hier soir dans ma triste chambre d'hotel parisienne, l'esprit encore embrumé par l'apéro, le blanc, le rouge et le petit digestif, j'ai fait un suivi pas à pas du tuto de
@John Mc Burn, sur la première partie rien à dire je faisais déjà exactement pareil, à une petite exception près : les flats, c'est un détails, mais je penses qu'il n'est pas inutile de jeter un oeil sur ces derniers, et lorsqu'on a des différences aussi marqué que chez moi, je penses que ce n'est pas la meilleure des idées de garder le même flat sur toute les couches
une fois les brutes empilées, je dois bien avouer que le nouveau script de retrait de gradient et denoise, sont diablement efficace, et je ne me vois pas revenir en arrière.
La ou mon process diffère : je réalise les montées d'histo, sur chaque couche avant l'assemblage, sur les galaxies en Lrvb, c'est une belle connerie, et cela explique certainement, les couleurs quelque fois surprenante que j'obtiens. Après avoir testé hier soir le process proposé par
@John Mc Burn, me semble nettement plus efficace.
J'ai toute fois un doute sur le nébuleuses, et je n'ai pas eu la présence d'esprit, sous l'influence des 2,5 grammes résiduel, de faire les screens de mes essais.
Si faire la monté d'histo après avoir assemblé les couches apporte un avantage certain sur le traitement des étoiles, puisqu'il est possible de les retirer avant qu'elle ne soient cramées, et même de choisir combien d'étoiles on laisse apparaitre.
Je reste persuadée que le fait d'utiliser sur les couches avant l'assemblage, le stretch hyperbolique avec la fonction pipette permet de metre l'accent sur une partie particulière de l'image, j'essayerai de faire une petite vidéo pour illustrer mon propos.
Bien évidement le but n'est pas de dire que c'est mieux, et c'est certainement plus complexe avec plus de chance de foirer son image finale, mais de présenter une alternative qui à mon sens peu être intéressante dans un certain nombre de cas